Le widget de chat est la partie visible d'un chatbot ou d'un assistant IA sur un site : une bulle dans un coin, qui ouvre une fenêtre de conversation. Le visiteur écrit sans changer de page, et la conversation continue pendant qu'il navigue.
Comment il s'installe
Dans la plupart des cas, un court extrait de code est placé une fois dans le site ; la bulle apparaît alors sur toutes les pages. Certains outils proposent aussi une page dédiée, à laquelle on renvoie par un lien dans un e-mail, une signature ou un QR code sur une vitrine.
Ce qui se règle
- L'apparence. Couleurs, position, avatar, nom de l'assistant
- L'accueil. Un message de bienvenue et quelques questions suggérées, dans la langue du visiteur
- Le déclenchement. Ouverture spontanée après un délai ou sur certaines pages, une fois par visiteur, sans insister
- Le consentement. L'accord du visiteur avant de retenir quoi que ce soit d'une conversation à l'autre, et un lien vers la politique de confidentialité
Les bonnes pratiques
Un widget ne doit pas gêner la lecture : sur mobile, il reste discret et se ferme facilement. Il devrait se charger après le contenu de la page, pour limiter son effet sur la vitesse. Il reste utilisable au clavier et lisible par les lecteurs d'écran. Et depuis le 2 août 2026, l'article 50 de l'AI Act européen impose d'informer les personnes, de façon claire et au plus tard lors de la première interaction, qu'elles échangent avec une IA, sauf si c'est évident ; un nom d'assistant explicite et une mention visible dès l'ouverture de la fenêtre y répondent.
Widget ou page dédiée ?
Le widget convient au visiteur qui navigue et pose une question en passant. La page dédiée convient à un usage direct : un lien envoyé aux locataires, un QR code dans un hall d'immeuble, une adresse à retenir. Beaucoup d'organisations utilisent les deux, avec le même assistant.
L'assistant KernChat s'installe sur un site en une ligne, ou reste accessible sur une page dédiée ; la mise en place se fait avec l'organisation (voir comment ça marche).