Avec le RAG, un assistant reçoit, avant de répondre, des passages précis de sa base de connaissances. La citation de source affiche cette information sous la réponse : un titre de document, une rubrique, parfois un lien vers la page d'origine.
À quoi ça ressemble
Un visiteur demande : « Le musée est ouvert le lundi ? ». L'assistant répond « Non, il est fermé le lundi ; il ouvre du mardi au dimanche, de 10 h à 18 h » et affiche en dessous « Infos pratiques › Horaires et tarifs ». Le visiteur peut vérifier en un clic, et l'équipe voit le passage associé.
Pourquoi c'est important
- Pour le visiteur, c'est un moyen de vérifier. Il lit le texte d'origine plutôt qu'une paraphrase, ce qui compte pour un tarif, un délai ou une condition
- Pour l'équipe, c'est un outil de contrôle. En relisant les conversations, on voit quel document a servi et lequel est à corriger
- Pour l'entreprise, c'est une trace. Rattacher une réponse à un document validé permet de retrouver ce qui a été dit et sur quelle base. Au Canada, en février 2024, un tribunal a jugé Air Canada responsable des informations inexactes données par le chatbot de son site (décision Moffatt c. Air Canada)
Ce que la source ne garantit pas
Une source citée rend la réponse vérifiable, pas infaillible. Le document peut être dépassé, ou le passage mal compris : c'est pourquoi les sources ont une date de relecture. Une réponse sans aucune source est aussi un signal, celui d'une possible hallucination ou d'une question hors du cadre prévu.
Citation de source et moteurs de réponse
Le même principe s'applique aux moteurs de réponse générative, qui citent les pages dont ils tirent leurs réponses. Un site a plus de chances d'y être cité quand il offre des réponses courtes, datées et compréhensibles hors contexte.
Les assistants KernChat citent la source de leurs réponses, et chaque source est versionnée dans son espace de connaissance (voir les fonctionnalités).